Bruxelles, le 09/02/2012 – Après bientôt 6 ans d’existence, Volterys (www.volterys.fr), premier site permettant à tout public, sain ou malade, d’aider la recherche en devenant volontaire, passe la barre des 50 000 inscrits. Ils sont principalement Français (40 000 personnes) et Belges (5 500 personnes). Le site continue son expansion au reste de l’Europe, avec déjà plusieurs milliers d’inscrits.
Volterys apporte une réponse aux chercheurs en manque de volontaires pour réaliser des tests de nouveaux médicaments, compléments alimentaires, ou produits cosmétiques. Il permet aux laboratoires et hôpitaux qui mènent ces tests de gagner un temps précieux, et d’accélérer la mise sur le marché de leurs nouveaux produits.

Une manière d’arrondir ses fins de mois ?

Si beaucoup de volontaires y participent par altruisme ou pour faire progresser la recherche sur une maladie dont ils souffrent, d’autres cherchent un moyen d’arrondir leurs fins de mois. Les 50 000 inscrits ont l’entière liberté de sélectionner les tests qui les intéressent, et peuvent recevoir une indemnisation dans la limite légale de 4 500 € par an. Un récent article du site de bons plans Radins.com confirmait cette analyse : « Testeur pour la médecine est une solution simple pour renflouer rapidement son compte en banque. Mais, il faut savoir où mettre les pieds avant de se lancer! ».

Un encadrement professionnel et des risques extrêmement faibles

Le concept est séduisant, d’autant que contrairement aux idées reçues, les risques sont absolument minimes et strictement contrôlés. « Tout s’est bien déroulé, les tests, l’encadrement jour et nuit de l’équipe, la prise des médicaments… le plus difficile fut le régime sans sel… un peu difficile et indigeste ! » nous dit Yoann, 23 ans, de l’Ile de France, après avoir participé à une étude portant sur l’effet d’un régime sur l’efficacité d’un médicament hypotenseur. Quant à Cathy, 42 ans, de Strasbourg, qui a participé à une expérience impliquant deux hospitalisation de 4 jours, consistant à tester sur des volontaires sains un médicament destiné aux patients schizophrènes, elle déclare : « Au départ ma motivation était financière (2200 euros) mais elle a changé au fil de l’étude, grâce à l’attitude professionnelle de l’équipe qui nous a entouré et à l’ambiance avec les autres volontaires. J’ai eu le sentiment de partager une aventure humaine et d’être utile aux autres ».

Partout en France et en Belgique, des études recrutent pour le moment!

La recherche a besoin autant de volontaires sains que malades. Tous les profils, de tous secteurs géographiques, sont susceptibles d’y apporter leur contribution. Actuellement les femmes ménopausées de Paris, Nantes, Toulouse, Agen, Bordeaux ou Périgueux testent des compléments alimentaires adaptés à la prévention de l’ostéoporose. Vous êtes d’origine asiatique et vivez en région parisienne ? Participez au développement de cosmétiques anti-âge. Les diabétiques et personnes atteintes de psoriasis ou d’ostéoporose en Belgique contribueront à l’élaboration de nouvelles molécules contre leur maladie. Les volontaires atteints du syndrome de l’intestin irritable se verront proposer des tests à Paris, Nice, Bordeaux ou Clermont-Ferrand. Tout le monde peut contribuer à sa façon au développement de la recherche.

A propos de Volterys

Volterys (www.volterys.fr) a été imaginé et réalisé par le Docteur Laurent Hermoye, un chercheur belge spécialisé en IRM cérébrale, pour sensibiliser le public à l’importance de la recherche sur volontaires, et pour faciliter le contact entre deux groupes, volontaires et chercheurs, trop souvent éloignés.
Le concept de Volterys est unique : les volontaires s’inscrivent gratuitement et remplissent un profil général et médical, semi-anonyme. Les chercheurs postent des offres ou interrogent la base de données des volontaires suivant des critères propres à leurs études. Les coordonnées chercheur-volontaire ne sont échangées que lorsque tous deux ont marqué leur accord dans le cadre d’une étude donnée. La suite de l’expérience est gérée par le laboratoire du chercheur, et réglementée principalement par la Déclaration d’Helsinki et la directive européenne du 4 avril 2001.

Contact presse

Dr. Laurent Hermoye
Email: hermoye@volterys.org
Tél: +32.477.87.12.24
SA Volterys
Rue Liétart, 60
1150 Bruxelles
Belgique
www.volterys.fr